GMO at dioxins: ang mundo ayon sa Monsanto. Isang kagulat-gulat na dokumentaryo ngayong gabi sa Arte Thema


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Dokumentaryo ni Marie-Monique Robin
(France, 2007, 1h48mn)

Co-production: ARTE France, Image et Compagnie, Thalie Productions, National Film Board of Canada, WDR



« Je n’ai jamais vu une société qui ait une influence aussi déterminante et à un niveau aussi élevé sur les autorités gouvernementales en charge de la réglementation que Monsanto avec ses OGM. » (essayist Jeremy Rifkin)

Monsanto, multinationale américaine née en 1901 à Saint-Louis, dans le Missouri, et d’abord spécialisée dans l’industrie chimique, est devenue en un peu plus d’un siècle le leader mondial des biotechnologies, en particulier sur le marché des organismes génétiquement modifiés (OGM). Elle détient les brevets de 90 % du maïs, du soja, du colza, ou du coton transgéniques cultivés dans le monde. Par le biais de rachats successifs, elle est en train de devenir le premier semencier de la planète et à terme, c’est la chaîne alimentaire toute entière qu’elle pourrait contrôler. Mais c’est d’abord avec le Round Up, son herbicide « total » (longtemps estampillé « biodégradable ») qu’elle a commencé, à partir de 1974, à conquérir le monde. On lui doit aussi des produits aussi variés que le terrible Agent Orange, massivement déversé sur le Viêt-nam par l’armée américaine, les PCB (pyralène en France, interdit au début des années 80), l’aspartame ou les hormones de croissance (interdites en Europe et au Canada). Monsanto, avertit Marie-Monique Robin, est l’une des entreprises « les plus controversées de l’ère industrielle ».

« Nourriture, santé, espoir » : sur son site, la firme de Saint-Louis promet une agriculture durable, aux rendements supérieurs, respectueuse de l’environnement. Journaliste d’investigation chevronnée, couronnée du Prix Albert-Londres en 1995, la réalisatrice a décidé de juger sur pièce, y compris en explorant le passé de l’entreprise. Sa première étape la mène à Anniston, en Alabama, où 40 % de la population, majoritairement noire, souffre de cancer. En 2002, Monsanto a été condamnée par la justice à lui verser 700 millions de dollars pour avoir dissimulé pendant des décennies la dangerosité des PCB…

guinea Pigs

Walang humpay, mula sa Anniston hanggang Paraguay sa pamamagitan ng India, Britain o Mexico, si Marie-Monique Robin ay nangongolekta ng mga katotohanan bilang kagila-gilalas na hindi masasagot at binabalewala ang pananalita ni Monsanto. Ipinakikita nito na, sa kaso ng mga GMO, ang mga regulasyon ng Amerika at European ay naiimpluwensiyahan nang direkta, nang walang wastong pang-agham na pagpapatunay, sa pamamagitan ng mga kaalyado ng kompanya na inilagay sa mga pangunahing posisyon sa loob ng lahat ngunit independiyenteng pangangasiwa. Inilalantad nito ang mga kamangha-manghang pamamaraan na ginamit ng multinasyunal upang siraan ang mga kalaban nito, ngunit din ititiwalag ang mga magsasaka sa bahay.

Elle laisse entrevoir enfin la catastrophe en germe dans les visées hégémoniques de Monsanto sur les semences du monde, dont les paysans indiens ou paraguayens subissent aujourd’hui les conséquences. « On ne devrait pas utiliser les citoyens comme des cobayes. » Pour avoir exprimé ses inquiétudes à propos des OGM sur un plateau de la BBC, le biologiste Arpad Pusztaï fut licencié du jour au lendemain.

Makalipas ang ilang taon, ang mundo ayon sa Monsanto ay nagbibigay ng global scale sa babalang ito.

« Le monde selon Monsanto, de la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien » un film de Marie-Monique Robin.

Talakayan sa aming mga forum: GMO at dioxin, ang mundo ayon sa Monsanto ...


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